Fredleborgne


2844 votes historiques

1180 votes
Âge : 54 ans
Situation : Marié(e)
Localisation : Niort (79) , France
Profession : Retraité

Centres d'intérêts

Informatique - Sciences - Politique

Loisirs

Informatique - Internet - Ecriture.

Dernières lectures

"Petites Gens" de Claudine Lux "Livres rêvés" de Hervé Léonard Marie "Petites machinations entre amis" de Cecile Bramafa "La camisole des Anges" de Bernard Hananel (relecture)

Divers

Le forum des Balzaciens http://www.forumacad.pleindepages.fr/index.php Il n'attend que vous !

Biographie

Les quarante premières années de la vie de Fredleborgne n’intéressent personne. Normal, il n’écrit pas sur Internet, il se révolte si peu.
Depuis, quelques uns l’ont remarqué. De nouveaux amis sur la toile, bien sûr, mais aussi des auteurs plutôt sympathiques et par ailleurs vraiment talentueux sur Atramenta, seul site en ligne où ses écrits ont bénéficié d’une indispensable correction, ce n’est pas rien.
2012 et 2013 ont été les occasions de corriger et de rééditer sur Atramenta ses premières oeuvres (Guerre contre les Majors, Quelques nouvelles du Net, Un monde pourri... comme d’en éditer de nouvelles : Un monde pourri 2 et Quelle apocalypse pour demain ? Son roman de science fiction, "Cycle Bêta" est repassé lui aussi sur la table d’opération pour un check-up salutaire.
Dans la vraie vie, Fredleborgne se dissimule sous les traits d’un ex-militaire traînant ses guêtres là où le SMIC se gagne durement, de nuit de préférence. Informaticien oublié sauf des amis qu’il dépanne avec plaisir, il jaillit dès les premières secondes de connexion sabre au clair. Quand il ne pourfend pas un malappris imprudent, il n’hésite pas à répandre ses tripes fumantes sur la table de la bibliothèque avec un grand rire. Une journée de forum sans éventration serait bien morne.

Motivations

Révolté moi-même, je cherche à faire partager mes écrits ,militants mais pas tous, accessibles en ebook ou en lecture en ligne gratuite sans publicité sur Atramenta.net. Auteur agité et libre, mon engagement ne se négocie pas dans les partis traditionnels obsolètes et confiscatoires de la parole et de la volonté citoyennes. La voie de la Littérature s'impose à moi, pour transcrire une réalité que la culture au service du pouvoir occulte chaque jour pour lui interdire l'avenir et sa place dans l'histoire. Chaque lecteur, chaque auteur que je touche peut ensuite, par contamination électronique, répandre la révolte, soit en la reprenant à son compte en citant l'auteur initial, soit par simple copie des fichiers qui sont en Art Libre. Ecrire est donc un acte de sauvegarde comme un acte de combat. Au contact d'autres auteurs, j'apprends les ficelles du métier afin de mieux atteindre ma cible, qu'il s'agisse du lecteur ou d'objectifs plus militants et lointains, par l'intermédiaire de la fiction qui permet aussi de créer une oeuvre donnant au loisir un intérêt plus philosophique. C'est fini, mais j'ai encore plein de choses à vous dire

Photo(s)


Livre(s)

Un monde pourri 2 et autres raisons de s’indigner
0 vote
Fredleborgne
Catégorie /
Autres
Guerre contre les majors
0 vote
Fredleborgne
Catégorie /
Roman
Cycle Beta
1 vote
Fredleborgne
Catégorie /
Roman de science fiction
Un monde pourri... et autres raisons de se lamenter
0 vote
Fredleborgne
Catégorie /
Autres
Quelle apocalypse pour demain ?
0 vote
Fredleborgne
Catégorie /
Autres

Mes défis

Défi auteur n°1 : L’Écriture sans verbes

Un monde sans...

Dans le bar, le patron face à un seul client silencieux. Signe des temps de misère, d’alcool même mauvais trop cher, de solitude casanière devant la télé, d’insécurité dans les rues… Hypothèses multiples, cumulées, catastrophiques. Plus de fêtes, de convivialité, de contacts sociaux hormis sur internet, entre virtuel, hypocrisie, mensonges. Des clics pour l’action, des émoticônes pour les expressions, des mots à l’usage douteux, peu nombreux, sélectionnés à la souris dans la liste permise par la censure,…
Écrit le 12 mai 2014
0 vote

Défi auteur n°2 : « Do you speak encore français ? »

Oui-Oui et la prtie d'anglicismes

— Vas-y Zim, shoote ! L’arbitre, monsieur Antoine, siffle. — Oui-oui, aujourd’hui, on doit dire « tire fort ton coup » (shoote). — C’est trop long Monsieur, ça coupe le souffle. — C’est comme ça Oui-Oui — J’en ai ras les basquettes (baskets, avec idée plein les basques) moi de ces règles. — Carton jaune. Un autre anglicisme et tu quittes le terrain. La partie reprend. Oui-oui et Zim jouent contre Chatounette et Mirou. Pas question de perdre contre des filles. Mirou fonce avec le ballon. Zim lui passe dans…
Écrit le 28 juillet 2014
0 vote

Défi auteur n°3 : Je ne conclus pas, je termine !

Quand faut rentrer chez soi, on rentre !

Et voilà, fin de l’aventure, il est temps de replier les gaules… et puis la toile de tente. Ce samedi matin, comme d’habitude, Bison Futé nous conseille de traîner un jour de plus et de ne partir que demain matin à la fraîche. Mais Bison Futé, il ne connaît pas les prix à la journée et les forfaits de sept jours plus avantageux. Et les copains « brigadiers au 36, quai des orfèvres » qui réussissent à boucler tant bien que mal leurs fins de mois, on les rappelle durant leurs congés pour les foutre à l’ombre.…
Écrit le 6 août 2014
0 vote

Mes récits

Booster

ACTE Unique La scène se passe dans une petite officine. Il y a une salle d’attente pour quatre personnes. Chaque emplacement est constitué d’un fauteuil, avec une petite tablette écran tactile de 20 pouces reliée à un coté du dossier par un bras articulé, donnant accès à Internet. Un homme se tient debout derrière un comptoir blanc. Il a sa propre tablette. Il surfe en attendant le client. D’ailleurs, un homme d’une quarantaine d’année entre. — Bonjour Monsieur, que puis-je pour vous ? — J’ai besoin de…
Écrit le 7 octobre 2014
44 votes

Les vautours (2007)

Chapitre premier C’était en mars 1991, avant l’offensive terrestre des troupes de la coalition en Irak. Le monde était suspendu à CNN en 24/24. Je travaillais pour cette agence bancaire, comme jeune stagiaire. Je n’avais finalement pas été embauché. A cette époque, je l’avais mal pris. Le secteur bancaire était plein d’avantages pour ses salariés, comme pour les dirigeants et les commerciaux, payés avec la misère des clients. Une banque prête de l’argent, mais en cas de non-remboursement de quelques…
Écrit le 7 octobre 2014
42 votes

Foly Express

Je ne sais pas par où commencer cette lettre. Je veux que l’on sache la vérité, mais qui me croira ? Il n’y aura personne pour confirmer mes dires. Je vais passer pour fou, bien que, je pense que c’est déjà fait. Je m’appelle Marcel, célibataire, vingt-huit ans, chauffeur-livreur par mauvais concours de circonstances : la crise de 2008 m’a fait perdre mon premier emploi de commercial. Depuis, je vais de périodes de chômage en petits boulots intérimaires. Il y a un mois, j’ai cru avoir de la chance. Une…
Écrit le 7 octobre 2014
42 votes

Quais de glace

16 heures. Ma journée de chômeur n’est pas tout à fait terminée. Le portable carillonne, c’est une de mes agences intérim qui pense à moi... C’est pour ce soir, pas le temps d’aller faire le contrat, on m’attend pour 17 heures. Prévoir un panier car on ne sait pas jusqu’à quelle heure je vais être employé. Ce que je sais, c’est qu’avec ce « Paris-Moscou », il fait moins six dehors et qu’il vaut mieux être couvert pour aller là où je vais. Au centre routier, une société de transport vient de demander un…
Écrit le 7 octobre 2014
45 votes

Ce soir j’ai regardé le ciel, et la Lune, et les étoiles

Seul dans l’obscurité froide de la nuit de ce vingt décembre… Mes yeux errent, se perdent dans cet infini qui les surplombe. Je n’ai jamais regardé vers le haut comme ça jusqu’à présent. En même temps, je songe à ma vie, pleine de bruits, de fureur, de rage. Je suis né comme tout le monde ou presque aujourd’hui : à l’hôpital. Je sais pas pourquoi j’y songe, je ne m’en souviens pas, je ne sais même pas si l’accouchement a été difficile ou pas pour ma mère. Il en reste sur mon livret de ma famille, sur ma carte…
Écrit le 7 octobre 2014
43 votes

Leçon de conduite

Nationale double-voie, avec ma Ducat. L’air est chaud, au loin le bitume couvert de flaques s’assèche comme par magie. Je tape un cent-cinq régulier. Je sais la voie dégagée en matière de radars fixes, car les services compétents n’ont pas pu déjà les avoir remis en service, après ma dernière petite intervention nocturne. Cependant, je ne prends aucun risque avec ma « régulière », qui contrairement à mes conquêtes d’un soir souvent empruntées, n’a pas vocation à finir abandonnée dans un coin tranquille. De…
Écrit le 7 octobre 2014
43 votes

Mourir trop tard

J’émerge doucement de ma torpeur. J’ouvre les yeux. Je ne suis pas chez moi. Je suis dans une chambre, une chambre d’hôpital me semble-t-il. Que m’est-il arrivé ? Je ne m’en souviens pas. Sur la table de chevet, le réveil indique « 14 :05 ». Je n’ai pas trop d’énergie. Je m’ennuie après mon premier coup d’œil circulaire. Un jeune gars entre. Il me souhaite le bonjour, m’explique qu’il va changer mon lit et mon matelas, que je serais mieux installé ensuite. Il pousse un lit médicalisé vachement bas à la hauteur…
Écrit le 7 octobre 2014
42 votes

Un jour j’irai là-bas

Je ressens dans mon dos ses sourdes vibrations. Je la vois grossir dans mon rétroviseur. Devant nous, à environ cinquante mètres, les deux files fusionnent sans possibilité d’esquive. Quarante-cinq mètres plus tard, elle se rabat sauvagement dans ma distance de sécurité avec le véhicule précédent. Le conducteur doit être content, il a gagné une place, en manquant renverser un scooter. Pour aller où ? Pour faire quoi ? Je n’en mène pas large sur la route, alors, on voudrait que je rase les bas-côtés. Je…
Écrit le 7 octobre 2014
41 votes

Nous sommes tous des dégueulasses

Dernièrement, un girafon de dix-huit mois a été lâchement assassiné, pour cause de patrimoine génétique commun. Sa dépouille a été exposée en public. Son cadavre a été mutilé. Il a ensuite été dépecé, découpé et jeté aux fauves. Vous trouvez ça barbare, vous, ceux qui ont condamné Farid de la Morlette a un an de prison pour avoir jeté un chaton contre un mur et l’avoir blessé ? Et pourtant, chaque jour, vous permettez encore pire ! Je pourrais vous parler de toutes les atrocités dont vous êtes complices en…
Écrit le 7 octobre 2014
43 votes

Le petit livre des grands fous

Grand fou moi-même, je n’autorise personne à se reconnaître dans ce texte. D’ailleurs, je ne mettrai pas la totalité de mon petit livre ici. Je n’ai pas envie d’être la victime de vulgaires copieurs. Je m’appelle Fredleborgne et je suis né quelque part de parents aussi idiots que vous. Vous ne m’avez jamais croisé dans la rue, je n’y vais jamais, mais on me laisserait sortir que vous ne m’oublieriez pas, effrayés que vous seriez par les éclairs de mon regard. Progrès oblige, on me laisse aller sur…
Écrit le 7 octobre 2014
43 votes

La Lumière : (opus 1)

Un conflit meurtrier dans le désert tue de nombreux jeunes de différentes nations, de différentes religions. Des armes de destructions massives côtoient les drones répandant dans l’atmosphère des armes chimiques. Les corps-à-corps sont rares. Il s’agit le plus souvent de fantassins achevant des blessés, là d’une rafale, là d’un coup de baïonnette. L’assassin de toute façon ne comprend pas la langue de son ennemi agonisant. Les âmes jaillissent dans mon territoire. Sagement elles s’alignent et se dirigent…
Écrit le 9 octobre 2014
31 votes

La Lumière : 20 minutes avant la fin du monde (opus 2)

Comment je l’ai su ? Comme tout le monde, je ne sais pas. Mais je le sais. La fin du monde est pour dans vingt minutes. Il est midi moins vingt. Pour quelqu’un de pratique, ce serait peut-être le moment de prendre un dernier verre, à l’apéro. Mais je suis seul chez moi, et je n’ai pas pour habitude de boire seul. Ma femme ne rentre jamais pour manger le midi. Elle a une demi-heure de trajet. Nous ne passerons pas la fin du monde ensemble. Mes enfants sont scolarisés. Eux non plus n’ont pas le…
Écrit le 9 octobre 2014
30 votes

La Lumière : Comment je me suis fait voler la fin du monde (opus 3)

J’avais laissé vingt minutes aux humains pour apprécier une dernière fois d’avoir été vivants, bien comprendre ce qu’ils allaient perdre une fois pour toutes. Mon plan était simple : la Lune devait se rapprocher de la Terre sans la toucher. Elle la frôlerait de si près que les mers monteraient à sa rencontre et la suivraient dans sa trajectoire. Une vague de deux-cents kilomètres de haut nettoierait mieux qu’un karcher toute cette saleté d’humanité. Derrière elle, la surface terrestre ne manquerait pas…
Écrit le 9 octobre 2014
30 votes

La Lumière : Incorrigibles ! (Opus )

Les problèmes d’après fin du monde n’ont pas tous été réglés, loin s’en faut. Il y a toujours un borgne pour les soulever au plus haut niveau. Niort le 8 septembre 2099, 3 h du matin. La tour des Mutuelles et Assurances Unifiées, en plein centre-ville, avenue de Paris, s’effondre, suite à une explosion dans ses sous-sols. Haute de huit cents mètres, elle s’écrase sur le multiplexe géant de la place de la Brèche et aplatit les dix mille voitures des quinze niveaux de parking souterrain. Quelque part,…
Écrit le 9 octobre 2014
29 votes

La lumière : Ultime Episode (Opus 5)

Depuis quelques temps, je sentais monter du côté de Fred une certaine douleur, une sorte de spleen dans lequel il se plongeait de plus en plus fréquemment, de plus en plus longuement. De sombres pensées devaient l’assaillir alors qu’il avait l’éternité pour se purger de son expérience terrestre, et progresser sur la voie de la sagesse qu’il avait choisie. Pour le soutenir, il avait la compagnie d’un baudet afghan, qu’il avait tenté de sauver d’un champ de mines, avant de le conduire dans une verte…
Écrit le 9 octobre 2014
30 votes

La Lumiere : Epilogue (Opus 6)

Fred est entré dans la Lumière ce matin en compagnie de la dernière âme humaine en provenance d’une Terre aujourd’hui retournée à l’état sauvage. Le malheureux d’une quarantaine d’années semblait en avoir le triple, et comprit à peine les paroles rassurantes de Fred qui le guidait. Je ne pensais pas que Fred allait partir, j’ai seulement cru à un acte symbolique de sa part concernant le dernier homme lorsque il m’a demandé à être celui qui l’accompagnerait vers la Lumière. Mais je comprends qu’il l’ait…
Écrit le 9 octobre 2014
29 votes

SFXTrème : Et délivre-nous des riclotidiens !

Prelude Il y avait d’abord eu la guerre. C’étaient eux qui l’avaient déclarée, en débarquant en plein Manhattan et en faisant table rase avant d’y poser une sphère d’un kilomètre de diamètre protégée par un champ de force infranchissable pour les rayons lasers, les missiles, les balles, les grenades, les avions kamikazes et même pour les fouisseurs, de drôles de gros engins, sorte de sous-terrains, creusant devant et rejetant les déblais derrière au moyen d’une vrille sans centrale sans fin, vibrante, et…
Écrit le 9 octobre 2014
30 votes

Le Kaas du siècle : Fredleborgne retire son flouze

Y’en a qui énervent des boss avec tous leurs problèmes Y’en a qui roulent en carrosse du futile au sans gêne Y’en a qui font leur sauce et c’est toujours les mêmes et y’en a marre...on milite dans la rue avec tracts et banderoles Et y’en a qui en peuvent plus d’écarter leurs guiboles Y’en a qui font de l’humour au fond des casseroles Fred le borgne retire son flouze Craignez pas trop la loose Fred le borgne voit si rouge Fred le borgne retire son flouze Y’en a huit heures par jour qui se tapent des…
Écrit le 9 octobre 2014
30 votes

Toute la pluie tombe sur moi

Lundi Une bombe à Boston, et je n’ose plus sortir faire mon footing. À défaut de rendre public mon patrimoine, je suis parmi les premiers à avoir reçu ma déclaration d’impôts, et j’ai plus de chance d’être contrôlé que certains menteurs. À propos, on pousse un ex-ministre à quitter aussi son poste de député. J’aimerais bien prendre sa place, et le salaire qui va avec, surtout que je suis disponible, malheureusement je ne suis pas de la bonne circonscription. Il y a toujours des manifs anti-mariage pour tous…
Écrit le 11 octobre 2014
27 votes

Le grand matin

Notre société au bord du gouffre économique, à deux doigts d’une guerre qu’elle n’a pas les moyens de financer alors que la paix craque de partout, en particulier aux frontières d’états/continents et aux carrefours de civilisations en pleine décadences morale et religieuse s’invente des héroïnes révoltées, d’abord dans les phénomènes d’édition, puis des films. Bien loin de l’image glamour de Bella, dans « Twilight », ou de l’image d’une aventurière courageuse, intelligente et indestructible type Lara Croft…
Écrit le 14 octobre 2014
14 votes