Mony Vibescu


157 votes historiques

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Âge : 42 ans
Situation : Pacsé(e)
Localisation : Sainte Sévère (16) , France
Profession : Conducteur de ligne

Centres d'intérêts

Le cinéma, en particulier celui de Tarantino, de Sergio Léone, d'Audiard. L'alcool, comme tous les écrivains. Le metal, avec lequel je me fore les tympans depuis que j'ai découvert la puissance de la guitare saturée. La lecture et l'écriture, pardi, sinon j'aurais rien à faire ici. Les jeux vidéos aussi, mais de moins en moins ; comme dirait ce bon vieux Roger Murtaugh : "Je commence à être trop vieux pour ces conneries"

Loisirs

Voir rubrique "centres d'intérêts". A quoi il faut ajouter des plaisirs plus triviaux tels que le sexe, seul ou en groupe. (Maman, si tu lis ça, c'est juste pour la blague)

Dernières lectures

Necropolis. Mort à crédit. Oliver Twist. Le comte de Monte Cristo. Les fourmis. Etc...

Divers

Je ne déteste rien tant que les écrivains professionnels (certains ont même attrapé le prix Pulitzer) qui essaient de faire croire au public ébahi que l'écriture est une torture physique et mentale, et qu'ils préféreraient presque aller creuser dans les mines de diamants ou se faire récurer le fondement avec un parcmètre que d'exercer leur métier. Ah, c'est certain, c'est un métier dangereux que l'écriture ; la varice guette, la phlébite n'est jamais loin !

Biographie

Après être né quelque part, et avoir suivi des études qui allaient trop vite pour moi (jamais compris en quoi la trigonométrie pouvait m’aider à mieux bouffer), je me suis assis sur le bord du chemin, en attendant qu’une charrette chargée de beurre, d’argent du beurre, et de crémières en tenues délurées, veuille bien me prendre en passager. Sauf qu’à trente-sept ans, je n’ai encore vu passer que des charrettes pleines de merde. Alors je vais aller la braquer, cette putain de charrette qui doit m’emmener là où je veux.
Foncièrement mécréant, la question de la religion se retrouve dans toutes mes... tu sais quoi ? roulement de tambour et grandes pompes !... dans mes oeuvres. Mes contemporains me désespèrent au quotidien, et, si j’adore créer des personnages de pourris, aucun n’arrive à la cheville des souillures qui font la une des journaux. Heureusement qu’il y a les jolis panneaux plein de bons sens commun de Facebook pour m’aider à combler ce vide existentiel.

Motivations

Si tu votes pour moi, j'attraperai tout ce qui bouge dans le jacuzzi prévu à cet effet. Des rhumes, des mycoses, la gonorrhée, absolument tout, je te dis. Je te démontrerai la supériorité du pineau sur tous les autres alcools. Je mettrai la littérature dans le caniveau, je piétinerai Balzac et encenserai Marc Lévy. Je danserai sur les tables porté par une des merveilleuses sonates de David Guetta ! Y a bon spectacle ! Plus sérieusement, j'ai jamais été doué pour me vendre. Pour ce qui est de ma motivation, tu n'as qu'à jeter un oeil sur ma tambouille : Mon premier roman, "Retour à la cité des monstres", version dématérialisée : http://www.amazon.fr/Retour-%C3%A0-cit%C3%A9-monstres-ebook/dp/B00CEMV9TS/ref=pd_rhf_gw_p_t_2_W8VV Mon second outrage au bien écrire, "Epilogue", version dématérialisée : http://www.amazon.fr/Epilogue-Fr%C3%A9d%C3%A9ric-Soulier-ebook/dp/B00G8U2K18/ref=pd_ecc_rvi_1 "Retour à la cité des monstres", version papier. Aucun arbre n'a été maltraité pendant l'écriture de ce bouquin. Mais après, si : http://www.leseditionsdunet.com/roman-policier/2096-retour-a-la-cite-des-monstres-soulier-frederic-9782312019956.html

Photo(s)


Livre(s)

Epilogue
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Mony Vibescu
Catégorie /
Roman
Retour à la cité des monstres
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Mony Vibescu
Catégorie /
Roman

Mes défis

Défi auteur n°1 : L’Écriture sans verbes

L'handicapé du verbe.

D’abord, une série de flash stroboscopiques devant les yeux. Puis les lèvres molles, le visage rigide, pétrifié, et ensuite un engourdissement de tout le corps, comme la chute soudaine de dix ans de fatigue sur les épaules, dans les muscles. Les pieds plombés. De gaillard à épave. Et surtout la douleur, souveraine, tyrannique, comme un wagon bondé de marchandises, tada, tada, tada, sur ma tête, roue après roue. Mon impression ? Sous pression. Moi, la bouteille de champagne secouée, et mes yeux, le…
Écrit le 12 mai 2014
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Défi auteur n°2 : « Do you speak encore français ? »

Homo Publicis.

Le publicitaire, animal fascinant, qui tel le bonobo partage l'essentiel du patrimoine génétique de notre espèce. Assoupi, on le jurerait humain, mais dès qu'il soliloque, avec son oreillette sans fil, son costume sans cravate et sa barbe de trois jours bien taillée, on voit bien qu'il n'en est rien. C'est une créature bionique, un être augmenté. Un de mes amis est publicitaire ; lui se définit comme « créatif ». Un phrénologue, espèce heureusement éteinte, lui eût trouvé la bosse du commerce. Il n'a…
Écrit le 10 juillet 2014
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Défi auteur n°3 : Je ne conclus pas, je termine !

Résilience.

J'ai mis un moment à me décider, mais finalement je me suis dit qu'il y avait pas de raison de me priver de ce plaisir, que si je ne le faisais pas je le regretterais le restant de ma chienne de vie et que, comme me l'aurait précisé un psy, si je n'y allais pas, je manquerais définitivement la possibilité d'une « résilience ». Alors j'ai menti pour la première fois à Véro et je lui ai dit que je devais m'absenter pendant une semaine, que j'allais épauler un ami dans le nord qui traversait une période de…
Écrit le 29 août 2014
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