Les récits des candidats


Écrit par Daph Nobody, le 10 octobre 2014
105 votes

CHRONIQUES LITTERAIRES de Daphnis Olivier Boelens (alias Daph Nobody) : DANIEL DECROIX et EDITH DEVELEYNE

Retrouvez mes chroniques sur daphnobody.blogspot.com CHRONIQUE LITTERAIRE n°3 : RUE DU CIRQUE (Les filles de joie, les hommes de peine, Tome 1), un roman de Daniel Decroix (une chronique de Daph Nobody, 12-13 février 2011) Il existe deux types de romans, ceux qui racontent platement (même si pleinement) une histoire (qui peut être très bien construite au demeurant, donc), et ceux qui adoptent un style, un ton, propres à faire de cette histoire la voix d’un auteur qui, au-delà de la mission de…
Écrit par Pierre BANNIER, le 10 octobre 2014
78 votes

Les fleurs fanées de la terre promise (chapitre 10)

10 Contre le vent (New York n’est pas ce que l’on croit) J’ai repris la route. Plus précisément, j’ai repris la piste (de décollage) et j’ai traversé l’Atlantique jusqu’à New York. Partir vers l’Ouest en venant d’Europe aura toujours un petit goût d’aventure. Cela vient sans doute du fait que l’Afrique n’est pas si loin, et qu’en étant collée à l’Europe, l’Asie peut sembler accessible : à la rigueur, on pourrait presque y aller en marchant un matin, au lieu de se rendre à son travail. Certains l’ont fait.…
Écrit par Pierre BANNIER, le 10 octobre 2014
80 votes

Les fleurs fanées de la terre promise (chapitre 9)

9 Je dis oui à tout (je dis même oui à non) La rencontre fortuite de Luigi m’a amené à réfléchir. Cette expérience m’a réveillé et j’aimerais bien qu’elle se reproduise. Je me sens bizarre de continuer mon périple transcontinental tout seul. J’ai tout à coup la désagréable impression de faire fausse route, et d’avoir peut-être raté quelque chose. Bien entendu, tous les compagnons éphémères de voyage ne sont pas comme Luigi, mais je m’interroge quand même. Combien, parmi les silhouettes de ces voisins parfois…
Écrit par Théophile Marcelin, le 9 octobre 2014
4 votes

Article : LE DERNIER SMS

À l’heure de te laisser Pour que le désir apparaisse Je t’écris une caresse Rien que par la pensée Sans pouvoir me rapprocher Je t’envoie cette tendresse Pour que tout en finesse Mes mots puissent te toucher Théophile Marcelin TEHE
Écrit par Nio, le 9 octobre 2014
2 votes

Coupable monsieur le juge

Toi, oui toi ! Regarde ce message que je te fait parvenir ! Maintenant réglons nos comptes ! Le matin j’étais dans tes bras, ta source de vie et l’air que tu respirais. On s’aimait comme un vieux couple et tu me donnais l’impression d’être unique. Je ne te demandais rien en réalité et toi non plus. La seule chose que tu aimais c’était mon sourire. Ce sourire, penses-tu le revoir sur le visage d’une autre ? Mon odeur, penses-tu le sentir à nouveau ailleurs ? Ma tendresse, penses-tu la retrouver avec…
Écrit par Théophile Marcelin, le 9 octobre 2014
2 votes

Article : COLLÈGUES SERRÉS

On se rendait pas compte de ce qu’on faisait Tu me disais souvent > On prenait plaisir parce qu’on osait Jusqu’à se cacher et jouer au plus malin Désormais nous ne sommes plus collègues À croire que cela ne te manque pas Mais quelqu’un m’a dit que t’étais trop Et ça depuis que je ne suis plus là Je suis resté en contact avec toi Parce que je songe à nos retrouvailles M’étant promis de revenir avec joie Vers cette fille embrassée sur le lieu de travail Ces souvenirs ne te laissent pas de…
Écrit par Fredleborgne, le 9 octobre 2014
30 votes

Le Kaas du siècle : Fredleborgne retire son flouze

Y’en a qui énervent des boss avec tous leurs problèmes Y’en a qui roulent en carrosse du futile au sans gêne Y’en a qui font leur sauce et c’est toujours les mêmes et y’en a marre...on milite dans la rue avec tracts et banderoles Et y’en a qui en peuvent plus d’écarter leurs guiboles Y’en a qui font de l’humour au fond des casseroles Fred le borgne retire son flouze Craignez pas trop la loose Fred le borgne voit si rouge Fred le borgne retire son flouze Y’en a huit heures par jour qui se tapent des…
Écrit par Fredleborgne, le 9 octobre 2014
30 votes

SFXTrème : Et délivre-nous des riclotidiens !

Prelude Il y avait d’abord eu la guerre. C’étaient eux qui l’avaient déclarée, en débarquant en plein Manhattan et en faisant table rase avant d’y poser une sphère d’un kilomètre de diamètre protégée par un champ de force infranchissable pour les rayons lasers, les missiles, les balles, les grenades, les avions kamikazes et même pour les fouisseurs, de drôles de gros engins, sorte de sous-terrains, creusant devant et rejetant les déblais derrière au moyen d’une vrille sans centrale sans fin, vibrante, et…
Écrit par Théophile Marcelin, le 9 octobre 2014
4 votes

Article : LA VALEUR N’ATTEND PAS LE NOMBRE DES ANNÉES

Comme un inculte dans une oeuvre culte Je sens une réticence quand on me consulte Ne pas le prendre comme une insulte C’est déjà devenir adulte Théophile Marcelin TEHE
Écrit par Fredleborgne, le 9 octobre 2014
29 votes

La Lumiere : Epilogue (Opus 6)

Fred est entré dans la Lumière ce matin en compagnie de la dernière âme humaine en provenance d’une Terre aujourd’hui retournée à l’état sauvage. Le malheureux d’une quarantaine d’années semblait en avoir le triple, et comprit à peine les paroles rassurantes de Fred qui le guidait. Je ne pensais pas que Fred allait partir, j’ai seulement cru à un acte symbolique de sa part concernant le dernier homme lorsque il m’a demandé à être celui qui l’accompagnerait vers la Lumière. Mais je comprends qu’il l’ait…