La poésie de la langue française : notre salut face à l'anglicisme


Il y a fort à parier que les emprunts faits à la banque des mots étrangers ne sont pas toujours payés en retour. La langue de Shakespeare a de l’avance et les terminologies utilisées dans les nouvelles technologies ne font qu’accentuer cette tendance. L’anglais, pragmatique, va droit au but et fait court, là où le français, plus littéraire, s’étale avec emphase, mais souvent avec poésie. Voilà certainement notre salut : la Poésie. Car à défaut d’inspiration dans le condensat, trouverons-nous une nouvelle respiration pour faire entendre notre belle langue franchouillarde ? Remplissant à la fois notre défi littéraire du moment de l’académie Balzac, ainsi que notre soif de défense de la langue française, en lieu et place de nos amis de l’Académie française, nous pourrions donc désormais faire plancher des "indévailleurs" (freelance = travailleur indépendant) pour proposer des "paquérents" (Package = paquets cohérents) de mots remplaçants tous les anglicismes usités, sans pour autant que face à la tâche immense, ils soient atteints d’une "profatigue" (Burn-Out). S’ils réussissaient à trouver de nouveaux mots alliant la puissance évocatrice ramassée de l’anglais, sans perdre le charme poétique de la langue de Molière, ils pourraient bénéficier de notre part d’une "bravolevée" (Standing Ovation). Tout cela nécessitant un "debriefing" lors du "garden-party" en évitant d’être influencé par le "Lobby" du "High-tech" !
lol (pardon : mdr).
A cane non magno sæpe tenetur aper !


Publié le 21 juillet 2014

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L'auteur

LUOBER

Âge : 55 ans
Localisation : NIMES (30) , France
Profession : Chercheur d'équilibre
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