Un pas, sans raison !


Avant, oui.

Jeune, une tribu Humaine, quasis existentielles, de questions en nuages fragmentées ma pensée...

L’eau ? L’horreur ? L’au-delà, le signe, les cygnes, camembert. Voilà, ma panse au fromage abstrait, mutine volute jaune, translucide, une lucide luciole écarlate, un sens du vide, très proche de la science du rien, un néant absolu, sans raison raisonnés dans le couloir de la douleur de la couleuvre sans issues, et sans ballets !

Un songe si obscure, une porte ouverte, un sas vers ce sac, ces souvenirs, aériens, issues de la rétine reptilienne, image collective de ce souvenir sans cesse, et sans nom, ce con ! Fesses.

Cet arbuste, celle de l’arbre gondole, cette rigole débile. Une île, cette scène sans glace, anse Marcelle, plage aux ourlés renversés, aux tocsins d’arts muets, aux Sirs, reines des océans, mère de nos toiles. Nus tel un souriceau sans vermifuge, subterfuge de la fugue, du père matrice né sans vie. Tiens, une idée. Pas de deux, pas de danse....

Tango ! Salsa, et un tourbillon de solutions, ou verte, un exemple : Tanzanie !

Et alors ?

Deux douces pupilles, celles du dauphin arrosées sauce mannequin, une aussière, un cierge sur un nid, une place au nez tiré par le palace, sans noblesse d’âme, de la suffisance hautaine de ceux qui, croix, as !

Absence de l’absinthe, à cet âge peu de chemin vers la luxure, au contraire un doigt de Suzette...

Maman.

Ivre de silhouettes mortes, gènes du courant inversé, les descendants, ascendants tel des vents heurtés par le silence de la montagne, vide. Ben oui, jeune sans esprit. Volage, offrande de friandises, sans dommage collatérale, en spirale auréole, un ange abandonné par la première essence, zut, panne. En panne de ressentit comme une fleure vague, sur la vague de l’espoir au passé-composé, par le quotidien sans vapeur d’étoiles. Un tisserand où nul composition enchantée la dame du compagnon de voyage, celui de nos nuits, de cauchemars, araignée, une ballade enchantées, une lutte livresque, dantesque tel un ouragan, une déferlante usée par le manque de matière, noire, cette note de musique de l’univers. Cette compote solidaire, la fabrique à trêve, le maître absolue des éléments de la première source de lumière. La lumière. La première question. L’essence de nos peaux. L’absence de nos maux. Rêve-évolution, subtile reptile, sans sac à main, paix Pas un soupir de moins, pas une lettre de plus...


Publié le 2 juin 2014

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L'auteur

jean-françois joubert

Âge : 50 ans
Situation : Célibataire
Localisation : brest (29) , France
Profession : écrivain
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