Quand le français se met à parler anglais


Est- il excessif de parler d’une invasion de la langue française par les mots anglais ?

Les emprunts à l’anglais sont un phénomène ancien. Deja en 1700 on employait le terme "gentleman", "pick pocket", en 1800 encore, job, speech..Et tant d’autres exemples qui nous poussent encore à nous inquiéter, parfois avec véhémence, d’un éventuel danger pour notre langue nationale.
Il est évident qu’avec les nouvelles technologiesqui font partie du quotidien d’un grand nombre de Français l’usage de termes anglais est incontournable.

Il croît au rythme où apparaissent de nouveaux appareils informatiques, logiciels, applications, et autres réseaux sociaux…
Du smartphone en passant par le like (on adore liker sur Facebook !). Le cloud computing, ainsi que le concept de Big Data viennent « enrichir » une liste deja interminable. Alors que nous aurions très bien pu traduire le cloud computing par « l’infonuagique » *, ou encore le Big data par "Mega donnée "*, n’en déplaise à l’académie Française dont l’une des missions cruciales est de « veiller à ce que ne soient touchés ni le système phonologique, ni la morphologie, ni la syntaxe ».
Ceci étant dit refuser d’employer des anglicismes « entrés dans l’usage », au niveau des mots c’est aussi refuser d’évoluer avec sa langue ! Autant s’éviter le ridicule d’une déclaration telle que : « - Enfin le weekend* » plutôt que « - Enfin les vacancelles* »…

Il y a de ces mots qui ne s’imposeront jamais face à leurs concurrents anglais.


Publié le 24 juillet 2014

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L'auteur

fausta philippoussis

Âge : 41 ans
Situation : Marié(e)
Localisation : Las Vegas (89) , États-Unis
Profession : entrepreneur
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