LES BLEUS À L’ÂME (le blues) du petit NÉGOCIANT EN PARADIS ARTIFICIELS (dealer)


Alors qu’il tenait son PÉNIS (gun) bien au chaud dans son froc, Marcel attendait dans son CHAR (car). Il attendait sa FRAÎCHE (girlfriend), Paulette. Mais ce jour là elle avait décidé de passer chez son doc avant de le retrouver. Elle était BLEUE DE BÉBÉS (Elle avait le baby blues). Faut dire aussi qu’elle venait d’en perdre un, de bébé. Ceci pouvant expliquer cela.

Aussi, la première fesse à peine posée dans l’CHAR (car), elle beugla d’emblée :

- Marcel, je pourrai plus avoir d’enfants. Faut faire quelque chose.
- Mais, qu’est-ce que tu veux que je fasse ? Je ne peux tout de même pas t’en acheter un ! Tu sais bien que je gagne des PUNAISES (peanuts).
- M’en fous. J’en veux un. Tu te débrouilles.

C’était sans appel. Marcel le savait. Quand Paulette voulait quelque chose, elle l’obtenait. Il ne savait pas dire non. C’était un OSEUR QUI N’OSAIT PAS (loser). Pourtant, il ne manquait pas de CHNUP (punch).

- KOKÉ (O.K.), je vais te le RAPTER TON MOUFLET (kidnapper), fit-il résigné.

Il l’envoya faire du LÈCHE-VITRAIL (shopping) pendant qu’il se rendait dans une crèche totalement ENCOMBRAGÉE (overbookée) de marmots. Des petits. Des grands. Des gros et des moins gros. Là, il sortit son PÉNIS (gun, dans le sens de revolver bien sûr ) et l’exhiba sous le nez de la marmaille horrifiée. Puis, il prit son grand couteau et se mit à larder les lardons. Ce fut assez GORET (gore). Ça dégoulinait de partout. Et quand il revint de SA TRIPAILLE (son trip), il se dit que la prochaine fois il prendrait quelque chose de moins fort ou, encore mieux tiens, qu’il réglerait son compte à la Paulette. Ah mais c’est vrai, Paulette aussi n’existait que dans SA TRIPAILLE (son trip).


Publié le 23 juillet 2014

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L'auteur

Dominique LERUTH

Âge : 60 ans
Situation : Marié(e)
Localisation : Bruxelles (11) , Belgique
Profession : Secrétaire générale d'asb
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