Défi auteur n°3 : Je ne conclus pas, je termine !


Ce troisième défi a une dimension surréaliste qui réclame, de la part des participants, une faculté d’imagination hors norme !
L’objectif consiste à écrire le dernier chapitre d’un livre qui n’existe pas et qui n’existera jamais !

À gagner : un week-end au château de Brillac ainsi que 2 000 points profil pour les 5 premiers candidats sélectionnés.

Dans tous les domaines, il faut savoir sangler un dossier, conclure, mettre tout en œuvre, et c’est une question primordiale dans le cas d’une œuvre littéraire, de finir un livre. C’est d’ailleurs ce qu’il conviendra de faire obligatoirement, dans un cadre collectif, après 20 jours « d’enfermement » dans un site privilégié : parvenir à écrire un livre fini, avec un dernier chapitre !

Le présent défi a, sans conteste, un caractère ludique mais indispensable pour répondre aux attentes de l’Académie Balzac.

Pour relever ce défi, différentes pistes s’offrent à vous.

Consignes :

Dans un premier temps, il vous appartiendra d’imaginer une œuvre romanesque de votre choix : un roman d’aventure, un roman policier, un roman fantastique, un roman avec un sérial killer, un roman sentimental, un roman d’amour ou un roman sur n’importe quel thème de votre choix

Dans un second temps, et selon votre parti-pris initial, vous imaginerez un dénouement, une chute, une fin, un dernier chapitre.

Ce défi est plus complexe qu’il n’y paraît. Et il vous appartiendra, dans les limites de l’espace traditionnel que l’on s’attend à trouver dans le chapitre d’un livre, d’imaginer et d’écrire un dernier chapitre qui serait synonyme d’aboutissement, d’apothéose, de fulgurance finale !

Selon le genre de l’ouvrage que vous aurez imaginé, le dernier chapitre variera du tout au tout. C’est une évidence ! En ce qui regarde un roman policier, par exemple, le dénouement pourra être la découverte d’un coupable qui se révèlera un personnage insoupçonnable au départ ou, au contraire, l’arrestation rocambolesque de l’auteur d’un crime, ce qui mettra fin à une enquête difficile et périlleuse. Toutes les autres hypothèses seront possibles, dès lors qu’il s’agira d’un dernier chapitre ! Dans le cas d’un roman sentimental, après avoir été séparés par la distance ou par des difficultés de vie, le dernier chapitre, pourrait raconter l’histoire de flamboyantes retrouvailles et d’une union tant attendue…

Le seul objectif consiste à écrire un dernier chapitre, saisissant, captivant, inattendu, ou souhaitable, avec tous les ingrédients qui permettent de terminer un livre dans le registre que vous aurez choisi !

Habité par la certitude que vous parviendrez à relever ce troisième défi, que cette croisière dans l’imaginaire vous permette d’écrire le dernier chapitre d’un livre qui n’existe pas et qui n’existera jamais !

Résultats :

Une nouvelle fois, ce 3e défi démontre la qualité d’écriture des auteurs candidats à l’Académie Balzac. Bravo à tous !
Mais le défi d’écrire un dernier chapitre était très difficile et beaucoup de textes s’apparentent plus à des nouvelles qu’à des épilogues.
Ainsi les gagnants ne sont pas forcément les plus beaux textes ou les plus inventifs mais clairement ceux qui arrivent à nous donner envie de découvrir le livre qu’ils terminent.

À ce titre le texte de Pierre Bannier est tout à fait exemplaire et mérite de remporter ce dernier défi.

Voici donc les résultats de ce troisième défi :

Le grand gagnant du défi n°3 : "Je ne conclus pas, je termine !" est Pierre Bannier pour son texte En guise d’élégie. Il remporte un week-end au château de Brillac ainsi que 2 000 points sur son profil.

Les 4 autres candidats remportant 2 000 points sont :
2 - Sandra Rastoll pour A vif
3 - Joanne Richoux pour Jolene
4 - Jean-Baptiste Messier pour L’impossible retour
5 - Ndje Man Dieudonné François pour Les cendres d’un grand amour

Félicitations à tous les candidats ayants participé à ces défis et à très vite pour la suite de l’aventure !


Les auteurs ont répondu

Écrit par YVES CORNUDET, le 13 août 2014
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Transat

C'est le clapotis contre la coque du bateau qui sortit Yannick de son coma… Une douleur lancinante au-dessus de l'oreille le rappela brutalement à la réalité. Il porta sa main à la tête et la retira pleine de sang. Nom de Dieu, je me suis bien amoché ! Il jeta un regard autour de lui : le carré était dans un état apocalyptique. Tout était sens dessus dessous, la tempête qu'il venait de traverser avait littéralement ravagé l'intérieur de son trimaran. Plus rien ne semblait à sa place comme si le voilier…
Écrit par Claude JANVIER, le 13 août 2014
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Indianapolis, la consécration !

Assis au volant de son bolide, Ralph faisait le point. L'enjeu ultime se profilait dans son esprit. Gagner, montrer à la face du monde qu'il était aussi bon que les autres. Enfin, peut être, la consécration. Il en rêvait depuis son plus jeune âge. Lui qui était sorti de nulles parts, d'un milieu assez pauvre, qu'elle folie d'avoir voulu par-dessus tout faire de la compétition automobile. Il pensa fugacement à tous ces grands coureurs morts sur un circuit quand tout à-coup il entendit "Ladies and…
Écrit par Michel Baudry, le 12 août 2014
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Un long fil d'Ariane

Cette fois-ci, impossible de trouver le sommeil. Partagé entre le fait d’être atteint d’une maladie incurable qui le rongeait petit à petit et celui d’être aux portes de la folie, André n’entrevoyait qu’une solution à ce mal de vivre, le suicide. Victime de voix imaginaires et d’apparitions de proches disparus, il était à bout. Il avait encore en mémoire les obsèques de ses amis défunts. Pourtant, lorsque ces fantômes lui parlaient, ils semblaient bien vivants et en parfaite santé. Qu’est-ce qui pouvait…
Écrit par PIERRE PAUL NELIS, le 11 août 2014
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Symphonie silencieuse et participative.

Alessandro Alizari date et paraphe chacune des pages de son œuvre. En haut de la première, il indique le titre : « Symphonie silencieuse et participative ». Chose particulière : ni ronde, ni croche, ni blanche, ni noire. Pas de clés non plus, pas d'altérations et autres symboles, aucune note n'est posée sur la partition. La portée n'a reçu que les figures des silences : soupir, demi-soupir, quart de soupir, pause et demi-pause. Comme une écriture libre, juste ponctuée. Pour Alessandro Alizari, ce travail…
Écrit par Sonia COLIN, le 11 août 2014
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Gouverneur Général Lépine

Gouverneur-Général-Lépine Des portugais, tendant bouteilles ou verres d’eau, tranches de pain, parfois un bol de soupe, nous avaient accueillis sur le quai de la gare. Ceux qui n’avaient jamais cessé de gémir dans le wagon, ceux qui n’étaient pas morts pendant le transport, ceux qui tenaient encore debout, descendus avec moi, s’étaient précipités sur ces merveilleux cadeaux. Pas l’homme en bleu. Ni tant d’autres. Qu’avait-on prévu pour eux ? Qu’allait-il devenir ? Face à notre colonne humaine…
Écrit par philippe LARUE, le 11 août 2014
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DLR

Allez, installes-toi. Prends un café, un thé? Racontes-moi ce grand code malade? Malina voulait en savoir plus. En tant que journaliste, c'était logique. Elle ne souhaitait pas louper la sortie de son article dans le magazine "Store". Comment pouvais-je lui parler du dessous des cartes, moi Philippe, un incognito de chez Watson? Comment est le thé maintenant, sur cette planète? Le vrai ou le faux? Choisir entre mes antioxydants et les oméga-3 ou les métaux lourds, opte pour ta santé.…
Écrit par Roger Constantin, le 11 août 2014
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Coup de Jarnac chez Balzac

L’effervescence battait son plein au milieu des vignes de Cognac, c’était presque l’ébullition au château de Brillac. Dans une heure environ, l’ouvrage écrit par les vingt écrivains serait révélé au prime time en direct télévisé clôturant ainsi la première saison de l’Académie Balzac. Si la mission des écrivains était amplement réussie au niveau littéraire, il y avait toujours cette énorme crise au sein du château qui régnait au sujet des bouteilles de cognac. Une tension intense qui avait modifié le…
Écrit par carole ROUZET DELBARRE, le 11 août 2014
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Joséphine

Finalement elle allait rentrer chez elle, ses recherches étaient vaines, , autant de jours perdus dans ce vieux village, que de temps, que d’efforts et de rêves inaboutis . Cette fois elle était décidée , elle partait pour de bon rejoindre la ville, elle ne voulait plus entendre parler de tout cela . Elle roulait vite, arriva brutalement devant cette vielle bâtisse, se gara sans douceur et sortit de la voiture en claquant la porte, elle n’en pouvait plus, c’était trop dur a supporter.…
Écrit par PASCALE MARIE QUIVIGER, le 11 août 2014
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LE CRIME PARFAIT

Le détective Roger Doumergue entra d'un pas décidé dans la salle des archives, la chemise cartonnée sous le bras, le cœur léger comme à chaque fois qu'il clôturait une enquête difficile. Ce qui n'aurait du être qu'une affaire banale s’était avérée un véritable cauchemar et ils avaient frôlé la grosse bavure. Il imaginait les gros titres des journaux, trop heureux de jeter un nouveau discrédit sur une police déjà impopulaire et dont l'image entachée par les excès de zèle et une bureaucratie lente et poussive…



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