Lea Golder


2823 votes historiques

1284 votes
Âge : 39 ans
Situation : Célibataire
Localisation : Paris (75) , France
Profession : Finance et IT

Centres d'intérêts

La sérendipité, le paradoxal, le langage sous toutes ses formes (humain, gestuel, XML...), l'inconscient, les rêves, l'analyse, les mécanismes du cerveau, le surréalisme, l'art pictural, les squats artistiques, les voyages astraux, comprendre, savoir plus, savoir faire et faire savoir...

Loisirs

La contemplation, le coding, les festivals de musique transe ou rock, Beaubourg, globe-trotteuse dans l'âme à budget limité (passe interrail, euroline...), le tricot, la pâte à modeler, regarder Arte, regarder le catch, faire des nuits blanches puis dormir à outrance, être en pleine conscience de mes sens.

Dernières lectures

Traité de la réforme de l'entendement - Spinoza; Squat-Yannick Bouquard; Le problème Spinoza-Irvin Yalom; Le nez-Gogol; La Métamorphose-Kafka; Le festin nu-Burroughs; Une carte n'est pas le territoire-Korzybski; Le passe muraille-Marcel Aymé; Glamorama-Bret Easton Ellis; Monstres invisibles-Chuckh Palahniuk; L'insoutenable légèreté de l'être-Kundera; L'Antechrist-Nietzsche; Antigone-Anouilh: Les Particules Elémentaires-Houellebecq; Et on tuera tous les affreux-Boris Vian; La Dramaturgie-Yves Lavandier; Flash-Charles Duchaussois; L'Etranger-Camus; Le Rouge et le Noir-Stendhal

Divers

Ayant connu 5 ans de traversée du désert, j'ai fini par acquérir une pleine conscience d'être en vie, et de faire évoluer ce que je considérais comme de la faiblesse en une belle sensibilité. Bref si on me proposait de réécrire mon histoire, je n'y changerais pas une virgule, et n'en gommerais même pas les lignes les plus sombres, car elles m'ont construite en tant que femme forte et m'ont enseignée l'humanité.

Biographie

Originaire du Havre, j’ai achevé mon premier roman de fiction à 23 ans, sachant que j’ai empoigné un stylo dès mon premier journal intime à l’âge de 7 ans.
Je rêvais de devenir reporter de guerre, mais la fatalité a préféré m’affubler de deux diplômes d’écoles supérieures de condescendance - pardon de commerce, je me suis lancée dans la fiction afin de combler mes frustrations de ne pouvoir rédiger des articles et ai achevé mon premier roman à l’âge de 23 ans.
J’ai depuis terminé un thriller psychologique, un roman sur le désir, un témoignage autobiographique d’utilité publique et je suis actuellement en cours de rédaction d’une œuvre d’anticipation et d’un conte philosophique.
Manquant de temps pour démarcher les maisons d’édition, j’ai opté pour la facilité du numérique, ma satisfaction dans l’écriture résultant plus du simple fait d’être agréablement lisible à ceux qui le souhaitent que de rafler les prix littéraires.
Mon métier actuel, mélange de finance, de trésorerie, et d’informatique, me stimule intellectuellement, et j’ai une fâcheuse tendance à me transformer en geekette (faudrait redémarrer le serveur apache, vider le cache, activer le LDAP, reparamétrer l’adresse IP du fichier config.ini et là je te ferai ta requête SQL à condition qu’on opte pour un ETL).
Bref, devenir écrivain a été longtemps mon plus grand rêve mais au bout de quelques années de disette, j’ai appris à accepter les contraintes du labeur et même y prendre plaisir en m’initiant à d’autres formes de langages (SQL, PHP, MDX)
Adepte de cartomancie depuis l’âge de 13 ans, je suis capable d’une impressionnante clairvoyance envers la vie d’autrui, mais inapte à exploiter ce talent pour mon propre compte. Ayant vécu un an dans le Colorado, j’ai eu la chance de traverser Monument Valley, le Grand Canyon, Las Vegas , Death Valley, Yosemite, San Francisco, Los Angeles, San Diego, Tombstone et Santa Fe au cours d’un roadtrip alternant motels miteux et camping sauvage. Le rêve...
Très adaptable, j’ai touché à beaucoup de métiers (éditrice, secrétaire médicale, modèle photo, assistante communication, productrice exécutive, script doctor, contrôleuse de gestion, libraire, chef de projet IT, baby-sitter, barmaid, animatrice de soirées, hôtesse de salon et j’en passe).
En résumé, mon moteur c’est la liberté et mon carburant c’est l’apprentissage permanent. Ne pas vieillir, toujours grandir...

Motivations

Passionnée d'écriture de fiction, je cultive un univers haut en couleurs sans préférence pour un genre particulier, adorant les techniques dramaturgiques, je rêve d'écrire une œuvre collective avant-gardiste, onirique et adaptable à l'écran ou en bande dessinée. Fascinée par la nature humaine et ses paradoxes, grande adepte de la psychanalyse, j'apprécie particulièrement les enquêtes sociologiques à portée futuriste et introspective. Ayant abandonné ma TV en parfait état de marche sur un trottoir il y a 8 ans pour préserver mes neurones menacés d'amollissement irréversible suite à une surconsosommation de programmes aliénants et chronophages, il me sera difficile de vous convaincre d'un enthousiasme débordant à la perspective d'entrer dans cette matrice. Sauf que j'ai toujours caressé l'espoir de pouvoir séjourner un temps en résidence d'auteurs pour bénéficier de leur contexte idéal à la création littéraire, espoir rapidement abandonné du fait de leurs critères d'admission les rendant inaccessibles aux profils tels que le mien (des kilomètres de papier noirci et une foule de projets dans la tête mais un statut de sans-papier littéraire). En effet, le paradoxe du système est qu'il faut avoir déjà acquis une certaine renommée dans le cercle pour pouvoir passer le seuil de ces maisons d'écriture. C'est un peu comme si on vous demandait d'apporter votre diplôme de mastère pour avoir le droit de vous inscrire en licence...

Photo(s)


Vidéo(s)

Lea Golder - Interview

Retrouvez une nouvelle interview d’une candidate à l’Académie Balzac : Léa Golder. Elle s’exprime au sujet de son choix de candidater ainsi que sur ce projet de télé-réalité littéraire d’un point de vue global.
L’Académie Balzac est en partenariat avec Chapitre.com : https://www.youtube.com/watch?v=5gM5KcsXvUs
— -
Suivez les écrivains au plus près de la réalité en vous abonnant à la chaîne : http://www.youtube.com/user/AcademieBalzac?sub_confirmation=1

Retrouvez les sur Facebook : https://www.facebook.com/academiebalzac

Toutes les informations sur le site officiel de l’Académie Balzac : http://www.academiebalzac.fr/

Emission créée et produit par LES ÉDITIONS DU NET : http://www.leseditionsdunet.com/

L’Académie Balzac : La première télé-réalité littéraire en direct.

IDEE : La littérature mérite elle aussi d’être fêtée une fois par an. C’est ainsi que l’Académie Balzac est née : une émission de divertissement interactive donnant l’envie de lire et l’envie d’écrire.

CONCEPT :Vingt écrivains auront pour mission d’écrire un roman collectif en 20 jours sous l’œil des caméras.

LIEU : Situé au milieu des vignes et des chais de Cognac, le château de Brillac accueillera la première télé-réalité littéraire en direct.

DEBUT DE L’EMISSION : 30 septembre 2014 à 19h.

Les journées seront rythmées par des séances d’écriture, de discussions et de lectures collectives. Des professionnels extérieurs interviendront pour coacher les écrivains, et faire la lumière sur les différents secteurs de l’édition au moyen d’exercices et de sorties.

Crédits : Académie Balzac : Le premier défi littéraire en direct

Publiée le 4 août 2014

Livre(s)

Clinamen
1 vote
Lea Golder
Catégorie /
Roman

Mes défis

Défi auteur n°1 : L’Écriture sans verbes

Il était une fois

Voici Robin, notre héros, petit garçon déjà bien grand pour son âge, plein de courage et sujet à l’admiration incommensurable de ses parents. Et pourtant, pourtant... Parfois sujet aux irrésistibles tremblements d'une feuille roussie et flétrie par la cruauté de l'automne. Chute inévitable et inexplicable. Quelque chose d’indicible, pas de la peur non, mais une sorte de petit quelque chose au fond de son cœur, comme une sournoise toile d'araignée doucement tissée. Les moments les plus propices à…
Écrit le 20 juin 2014
2 votes

Défi auteur n°2 : « Do you speak encore français ? »

Bienvenue dans l'univers féérique de la cupidité

Quel ennui…Condamné à écouter religieusement le discours sans haletance* d’un simple d’esprit à l’aspectitude* anachronique sous prétexte qu’il est chef de marquettique* Gingivite.J’imagine ce prof au supermarché,tracté par sa carriotte*,incliné devant les linéaires de son empire Gingivite.Il tend le bras vers ce qui lui a attiré l’œil en premier:ces emballotages* colorés,non parce que c’est de meilleure qualité mais parce qu’il a les moyens de se les payer:lessive en tablettes,gruyère en sachet…
Écrit le 11 juillet 2014
0 vote

Défi auteur n°3 : Je ne conclus pas, je termine !

In Utero

Monsieur le président, madame et monsieur les assesseurs, mesdames et messieurs du jury, vous avez à juger le professeur Michel Miracle, fondateur de l'île d'Utero, sorte de clinique sous bulle en apesanteur soi-disant adaptée à ses résidents souffrant d'une maladie génétique rare, se caractérisant par une mémoire corporelle intacte de la vie intra-utérine, et les rendant par conséquent totalement inaptes à la vie en contexte classique du fait de leur hyper-sensitivité aux sons, aux odeurs, à la…
Écrit le 27 août 2014
0 vote

Mes récits

Irrésistible

Je m’explique : le jour où j’ai rencontré Aurore, elle avait tout du crépuscule, rien de rayonnant en somme. J’étais accoudé au comptoir d’une brasserie comme je les apprécie : des planches de charcuterie servies avec du bon pain, des serveurs en salopette et chemise à carreaux qui ont la gouaille des titis dignes des romans de Victor Hugo, et une clientèle cosmopolite, artiste, stylée en toute nonchalance, chacun ayant sa particularité qui fait tout le charme des bohèmes pas si bourgeois. Aurore, sa…
Écrit le 7 octobre 2014
92 votes

Week-end au vert

Aurore est évoquée dans les journaux. Rubrique faits divers, c’est bien l’unique encart qu’elle mérite : à la hauteur de sa petitesse. Titre : une étudiante en droit mystérieusement disparue. Je suis surpris d’une telle réactivité publique. De ce que rapportent les journalistes, c’est sa mère qui, surprise de ne pas obtenir de réponse à ses appels, est passée à son studio. En découvrant le téléphone débranché, elle a interpellé la police. Motivé par la convoitise de la célébrité télévisuelle, son voisin et…
Écrit le 7 octobre 2014
93 votes

Engagement

Cela faisait une demi-heure que le poste de radio diffusait les informations internationales lorsque Mathilde s’extirpa de ce rêve dans lequel elle commentait en direct l’entrée triomphante du commandant Marcos à Mexico. Comme à l’accoutumée, elle réalisa que ce rêve n’était que le résultat de ce lourd sommeil qui trahissait son refus quotidien d’aller travailler. Elle s’étira mollement et prit une douche froide qui eut pour unique effet non escompté de l’engourdir. C’est en mâchouillant lentement son…
Écrit le 7 octobre 2014
78 votes

Omniscient

Voilà maintenant une éternité que je vagabonde dans ce trou perdu et tout me paraît plus opaque encore qu’avant l’acte ultime. J’ai beau avancer, je ne peux me soustraire à l’idée de faire du sur-place. Pourtant, tous les témoignages des rescapés concordaient : d’abord le tunnel, ensuite la lumière qui vous emmaillote dans une sensation d’extase et de plénitude… Affabulateurs. De toute évidence, la lumière ne symbolisait que le retour à la vie. Comment ont-ils pu avancer le postulat de paradis, d’au-delà ?…
Écrit le 7 octobre 2014
78 votes
Trois médecins par mois, des tests de tous genres, sanguins, hépatiques, endocriniens, osseux, neurologiques, psychologiques, à coups de piqûres douloureuses, d’IRM froids et bruyants, de prélèvements pénibles, de scanners et radios désagréables, de thérapies morbides, voilà le traitement que Sabine ma mère m’inflige par compassion depuis maintenant seize ans. Oui voilà seize ans que je souffre d’absolument partout, et que ma mère me trimbale de cabinets en hôpitaux, en quête frénétique d’une réponse…
Écrit le 7 octobre 2014
57 votes

Real TV

Des gouttes de sueur perlent entre sa chemise froissée cintrée et son dos épilé, ses genoux trépignent de jouer des castagnettes, les secondes semblent bloquées telles des rochers dans un sablier. En face de lui, les trois membres du jury fixent leurs notes en faisant des petits bruits de bouche. L’un deux se recule sur son siège, lève des yeux blasés en sa direction. Il le regarde à la racine des cheveux avant d’égrener les premières syllabes tant attendues et redoutées : n°2841 A ce premier signe…
Écrit le 7 octobre 2014
61 votes